Notre histoire

Sous l’impulsion d’Anaïs Assémat, comédienne professionnelle, la Compagnie a vu le jour avec la complicité de son président Rémy Fromentin en 2016

Il y a eu d’abord la découverte de « Demain dès l’aube » de Pierre Notte: Coup de foudre. Après plusieurs lectures de pièces autour de la femme, son vieillissement, et le regard sévère que porte la société sur ce vieillissement féminin, « Demain dès l’aube » apparait comme une évidence. Il subliment la complicité de deux femmes, rend hommage à nos grands-mère, et donne un souffle d’humanité.

Ensuite il y a eu « Le contrat des attachements » de Jean-Yves Picq.

Anaïs Assémat, la directrice artistique de la compagnie, rencontre ce texte par l’auteur lui-même alors qu’elle est encore au conservatoire sous la direction de Jean-Yves Picq. C’était en 2010. Le temps n’ayant pas effacé cette lecture de la mémoire d’Anaïs, elle décide aujourd’hui de le porter à la scène et le présentera notamment au prochain Festival d’Avignon

Notre ligne artistique

En tant qu’acteurs culturels, il nous tient à coeur de défendre des sujets d’actualité permettant une réflexion collective. Le rôle politique de la culture dans la société n’est pas négociable à nos yeux. Tant sur le plan national qu’International. La force de l’Art se trouve dans l’absence de frontière. L’esthétique du théâtre n’a de complication que par la langue mais certainement pas par le propos.

Au sein de L’Eau Qui Brûle, l’amour des mots est entier et inconditionnel.

Son engagement social l’est tout autant. Forte de son expérience au sein d'établissements scolaires et de maisons de retraite, la compagnie cherche à développer son activité également en dehors des lieux dédiés à la culture et rêve d’un partenariat avec des institutions et structures telles que l’éducation nationale, les centre pénitenciers, les hôpitaux psychiatriques ou encore auprès des publics empêchés..

La vision théâtrale portée par la compagnie cherche une interactivité avec son public. Le partage de l’émotion est au centre du travail de la compagnie, une émotion transmise au public par l’équipe artistique sur des sujets d’actualité politique et économique. Le choix pour des oeuvres aux retentissements sociétaux vise, par l’émotion vivante dégagée par les comédiens sur la scène, à sortir le public d’une forme de
«soumission à l’image», à laquelle il est généralement habitué.

La compagnie cherche en effet à provoquer une réflexion pour un public habitué à la distance qu’impose le format classique du théâtre ou le traitement documentaire

Anaïs Assémat,

Directrice artistique

Anais assemat

En 2010 Après une pause théâtrale de cinq ans, elle intègre le
conservatoire d’Avignon sous la direction de Jean-Yves Picq où elle
redécouvre le plaisir de la scène.
En 2011 et 2012, elle collabore avec la compagnie Le Chien au Croisement
en tant que directrice d’acteurs dans L’Histoire des Ours Panda, de Matéï
Visniec.
En 2013, elle joue Louise, elle est folle, de Leslie Kaplan, toujours au sein
du Chien au Croisement.
Elle fonde en 2016 avec Rémy Fromentin, la compagnie L’Eau Qui Brûle
afin de porter ses propres projets.

Comme elle veut “tout voir, tout savoir”, elle décide, avec « Demain dès l’aube » de passer à la mise en scène pour la première fois.
Dans « Le contrat des attachements », elle sera à la mise-en-scène et au jeu pour incarner le rôle de la femme attachante.

En parrallèle, et afin de mener au mieux la compagnie, elle se forme en tant que chargée de production au sein de l’Ardec à Montpellier.
Depuis peu, elle mène des ateliers de théâtre au sein d’un théâtre de Nîmes.

Rémy Fromentin

Président de la Compagnie

Rémy Fromentin

Président de l’association L’eau qui Brûle, Rémy Fromentin n’est ni écrivain, ni homme de théâtre. Il est géographe et sociologue de formation et
travaille comme expert international dans l’aide au développement.
Bénéficiant d’une longue expérience des questions économiques et
sociales des pays en voie de développement, et habitué aux conflits
régionaux en particulier dans les pays d’Afrique centrale, son rôle au sein
de la compagnie sera, sur le plan artistique, de proposer le texte du projet « Kivu ».

Pour cela, il participe à des stages d’écriture théâtrale, notamment à
Aleph (Paris) et n’a de cesse de se documenter sur le sujet.
Il prend en outre son rôle de Président très à coeur et est très présent pour les démarches administratives. Son implication au sein de la compagnie lui donne la place de binôme aux cotés d’Anaïs

Marie Roche-Pinault

Chargée de diffusion

Marie Roche-Pinault

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